LES ANNÉES CERISES

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Claudie GALLAY

Editions Babel – 2011
CONTEMPORAIN

Quatrième de couverture :

A l’école, on l’appelle l’Anéanti. Pas seulement parce qu’il collectionne les zéros : sa maison, à l’écart du village, est menacée d’être engloutie par une falaise qui s’effrite peu à peu. Et alors que tous – autorités, voisins, famille – conseillent à ses parents de déménager le plus rapidement possible, ils s’accrochent à leur chez-eux. La mère surtout, qui ne se soucie guère de rassurer son fils et distribue les claques plus facilement que les câlins. C’est dehors que le jeune garçon trouve de l’affection et des raisons d’aimer la vie : en s’occupant des animaux de la ferme de pépé et mémé, en rêvant à la grande soeur de son ami Paulo, en faisant de la balançoire sur le cerisier planté au bord du gouffre…


L’histoire peu gaie d’un jeune garçon né sans être désiré, élevé sans être aimé. Sans cesse brimé et critiqué par ses parents, ils ne l’écoutent tout simplement pas. Ils ne le vois que comme un enfant difficile qui n’écoute rien, qui ne fait rien. Passant son temps dehors à jouer, à se balader, vivant en pleine nature au lieu de travailler à l’école.

C’est auprès de ses grands-parents qu’il est véritablement épanoui, travaillant avec les animaux à la ferme, écoutant les obligations que demande leur entretien plutôt que les leçons et les devoirs qui l’ennui profondément. Il est également très rêveur, fou amoureux de la sœur de son meilleur ami. De quoi aspirer à mieux même s’il se sait incapable de lui plaire.

Je suis complètement passée à côté de ce livre. Sans ne pas avoir aimé, je n’ai pas non plus été transporté. Le temps qui passe, les années d’innocence qui s’effacent et se brisent, passer de l’enfance à l’adolescence, l’incompréhension de certains, le manque d’intérêt des autres. Le mépris, le système de caste et de niveau social, je pense avoir saisi le fond du message tout en y restant hermétique. Je n’y ai pas senti d’émotions, n’en ai pas fait éclore. Je l’ai lu, vite fait, vite oublié.

★★★★★

Une réflexion sur “LES ANNÉES CERISES

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