BILAN DU MOIS DE JANVIER

C’est l’heure du bilan ! J’ai pas mal lu ce mois-ci, plus que je ne l’aurais cru de prime abord. De quoi réduire ma PAL? Si seulement ahah

En ayant racheté sept, je n’ai fais que limiter les dégats en fin de compte …


Water music – T. C. BOYLE

J’aurais mis six mois à le lire vu la brique, mais je ne regrette rien. Un merveilleux moment de voyage, d’histoire romancée. C’est drôle, triste, épique. Un classique que je recommande !


Préparez-vous pour la bagarre : Défaire le discours sexiste dans les médias – Rose LAMY

Une claque. Littéralement. Comment les médias, de par leurs tournures de phrases, leurs habitudes de language nous conditionnent et insuflent l’habitude et l’idée que les femmes sont inférieurs. Ou qu’elles ne sont pas victimes, mais que leurs agresseurs le sont ! Certains textes de référence sont si récents que ça fait mal, on voudrait croire que cela n’existe plus, et pourtant …


Le couteau sur la nuque – Agatha CHRISTIE

Un bon CHRISTIE, comme je les aime, avec ce mystère qui plane jusqu’aux dernières pages. Un régal !


La vénus de Botticelli Creek – Keith McCAFFERTY

Un roman policier sur fond de pêche à la mouche. Pur moment américain, de ce genre de romans dont on voudrait ne pas fermer la dernière page. Cela tombe bien, il s’agit d’une saga !


Tous les hommes du roi/Les fous du roi – Robert Penn WARREN

Une lecture en demie teinte. Une écriture sublime, des propos plein d’une réflexion et d’un sens des réalités qui m’ont fait noter bon nombre de citations. Un jeux de politique finement mené, avec des rouages et des complots comme on les aime. Pourtant, qu’est-ce qu’il est long ce livre. Un pavé qui se lit avec calme car complexe, qui fait s’éterniser chaque heure de lecture. Pourtant il n’y a rien à lui enlever, donc je ne sais quoi penser de mon ressenti …


Un bref désir d’éternité – Didier LE PECHEUR

Littéralement, tout ce que j’aime. Le contexte est digne d’un roman de Victor HUGO, les tragédies tout autant. Un Paris fin du dix-neuvième siècle, début du vingtième, où la vie était encore plus dure, plus impitoyable, mais aussi plus libre. Un bref désir d’éternité pour ces gens qui ne vivaient pas vieux, mais vivaient pleinement.

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