
Véronique CAZOT, Lucy CAZET
Editions Dupuis – 2021
BANDE-DESSINÉE/FANTASTIQUE
Quatrième de couverture:
Olive, 17 ans, introvertie, s’est créé un monde imaginaire très riche. Son quotidien est bousculé par l’arrivée de Lenny, un spationaute qui débarque dans son monde imaginaire. Elle se rend compte que Lenny existe vraiment et que la capsule qui le ramenait d’une mission spatiale s’est écrasée quelque part sur Terre. Mais personne ne sait où précisément. Avec l’aide de Charlie, sa nouvelle compagne d’internat très extravertie, Olive va devoir se faire violence pour sortir de sa zone de confort et partir à l’aventure pour tenter de sauver la vie de Lenny. Mais avant ça, elle devra affronter les secrets et le drame qui entourent sa naissance.
On retrouve Olive et son amie en plein speed : le temps presse pour retrouver Lenny. Il ne se réveille plus, parti dans les limbes de son inconscience. Grâce aux indices glanés par Olive durant les excursions en compagnie de l’astronaute, elle va tenter de prendre le rôle d’un enquêteur puisque personne ne la prend au sérieux.
Bien sûr elle a toujours peur du monde, de sortir, de côtoyer des gens qu’elle ne connait pas. Pourtant, la révélation de ses origines, du crash qui l’a lié à Lenny dans sa planète bleue, lui a apporté un apaisement, un soulagement. Un bon nombre de ses angoisses s’en sont trouvées calmées, de quoi la convaincre de partir à l’aventure. Si personne ne peut l’aider, si les adultes ne l’écoutent pas, elle ira elle-même à la rescousse de l’astronaute disparu. Déjà avant de le connaître réellement elle s’était attachée à lui, mais maintenant qu’elle sait le lien qui les relis, elle ne peut envisager de l’abandonner.
C’est ainsi que l’on va suivre Olive à travers le monde. Une Olive tétanisée qui prend le train, une Olive apeurée qui reprend l’avion, direction les contrées glacées de la Sibérie. La fin est abrupte, ouverte, on veut la suite ! Ce tome se dévore, une aventure sans temps mort, pleine d’actions maintenant que les révélations ont été faites. Toujours avec une pointe de nostalgie, de pureté, tout en poésie. Un volume 3 qu’il fait tellement bon lire à l’approche de l’hiver. Je n’ai d’ailleurs qu’une envie le temps que le prochain tome arrive, c’est me refaire les trois déjà parus. Je veux me replonger dans l’ambiance si poétique, ces dessins somptueux, cette histoire d’une douceur infinie.





