LES CONFIDENCES D’ARSENE LUPIN

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De Maurice LEBLANC

Quatrième de couverture :
 » Allô, le service de la Sûreté ? Monsieur l’inspecteur principal Ganimard est-il ici ?…
Pas avant vingt minutes ? Dommage !… Enfin !… Quand il sera là, vous lui direz ceci de la part de Mme Dugrival… Oui, Mme Nicolas Dugrival… Vous lui direz qu’il vienne chez moi. Il ouvrira la porte de mon armoire à glace, et, cette porte ouverte, il constatera que l’armoire cache une issue qui fait communiquer ma chambre avec deux pièces. Dans l’une d’elles, il y a un homme solidement ligoté. C’est le voleur, l’assassin de Dugrival.
Vous ne me croyez pas ? Avertissez Monsieur Ganimard. Il me croira, lui. Ah ! J’oubliais le nom de l’individu… Arsène Lupin  »


«– Et voilà, m’écrai-je, c’est tout simple !
– Très simple. Et l’aventure prouve une fois de plus qu’il y a, dans la découverte des crimes, quelque chose de bien supérieur à l’examen des faits, à l’observation, déduction, raisonnement et autres balivernes, c’est, je le repète, l’intuition … l’intuition et l’intelligence … Et Arsène, sans se vanter, ne manque ni de l’une ni de l’autre.»


Je retrouve enfin les petites nouvelles que j’ai tant aimé dans le premier volume des aventures d’Arsène LUPIN ! Ce roman enchaîne une succession de petites aventures, ce qui ne nous laisse aucun temps mort pendant la lecture. C’est vif, net, sans accroc, du LUPIN dans toute sa magnificence. J’aime j’aime j’aime, mais il me semble avoir lu qu’au contraire c’est le type de roman le moins apprécié des lecteurs … Dommage pour eux, perso j’ai pris mon pied !

Je n’ai pas besoin de refaire l’éloge de l’auteur, de son écriture, elle charme toujours autant. Il nous emmène dans le Paris flamboyant et riche, où les parures et l’opéra sont à chaque coin de rue, dans toutes les conversations. De quoi faire sortir le loup pour se servir dans la bergerie. Ici on retrouve un gentleman cambrioleur plus qu’un LUPIN qui cherche la clé d’un mystère, ou de blanchir son nom.
On accompagne notre ami lors d’aventures difficiles dont il se sort de justesse (et uniquement grâce à l’aide d’amis inconnus), se moque cordialement de GANIMARD (mais en lui laissant la gloire au sein des journaux et de la police, tout n’est qu’une couverture de façade), voyage à travers les villes et nous laisse quelques mots d’anciennes affaires. Non c’est même mieux que cela, car on rejoint une très ancienne connaissance, l’un des premiers amours de LUPIN … Plein de tendresse, de raffinement, mais aussi d’humour et d’égo surdimensionné, j’ai dévoré les pages avec un plaisir non dissimulé. Quel plaisir, au point que L’éclat d’obus brille dans l’angle de mes yeux chaque fois que je passe devant. La suite bientôt, je n’en doute pas !

★★★★★

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